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16 juillet 2011 6 16 /07 /juillet /2011 23:32

fecims.jpgLe cinéaste malien Souleymane Cissé réalisateur du film Min Yé ("Dis-moi qui tu es", en bambara), sélectionné hors compétition au festival de Cannes 2009, et Mohamed Saleh Haroune, producteur du film intitulé "L'homme qui crie" et d’origine tchadienne seront à Nouakchott pour participer à la 1e édition du Festival Culturel de l’Image et du Son (FECIMS) qui aura lieu du 26 au 27 juillet 2011, a-t-on appris samedi auprès du Comité de Pilotage du Festival.

 

Le FECIMS a pour objectifs de contribuer au renforcement et la réhabilitation des lieux de convergence culturelle en Mauritanie, de promouvoir la diversité culturelle pour véhiculer les valeurs de tolérance, de respect et d’authenticité culturelle, de montrer l’importance de l’image dans la dynamique de réconciliation nationale. "Sans oublier les arts plastiques, les arts culinaires, l'artisanat et les arts vestimentaires", a ajouté Ba Ould Saleck, chargé de communication du Festival Culturel de l’Image et du Son (FECIMS).

 

Durant la 1e édition du Festival Culturel de l’Image et du Son (FECIMS), le film d’Abderrahmane Cissako En attendant le Bonheur et le Cercle des Noyés de Pierre-Yves Vandeweerd qui rentrent dans le cadre de la thématique du renforcement de l'Unité Nationale et de la Réconciliation seront projetés au site de la foire nationale de Nouakchott qui va abriter le FECIMS.

 

"D’émérites cinéastes maghrébins et européens devront confirmés dans les jours prochains leur participation à ce festival de l’image et du son qui ne manquera pas de revigorer l’image de la Mauritanie comme vitrine ouverte à la diversification culturelle et aux échanges entre les peuples dans un esprit de solidarité et de paix", a expliqué Ba Ould Saleck.

 

Babacar Baye Ndiaye dit leducdejoal

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Published by Babacar Baye Ndiaye dit - dans Le Fil de l'Actu
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commentaires

mdmdlemine 18/07/2011 23:39



Bien sûr qu'il s'agit de Bah Ould Saleck, le fondateur du premier magazine "Mauritanie Nouvelles". Ce n'est pas la première fois qu'il s'investit pour revigorer des milieux de la culture
nationaux ankilosés pour communiquer les grandes potentialités mauritaniennes hier dans le festival des villes anciennes, aujourd'hui dans le septième art.


Courage mon ami le ducdejoal qui trouve une grosse pêche pour assouvir sa grande boulimie de la culture qu'il sait mieux que quiconque bien faire la cuisson.