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1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 19:34

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Les mélomanes de reggae ont été bien comblés jeudi soir au Conservatoire International de Musique et des Arts de Nouakchott (CIMAN) qui veut désormais se positionner comme un haut lieu de la promotion de la culture et des artistes mauritaniens. Mais aussi ceux venus d’ailleurs à l’image du camérounais Ngwe Ebenezer alias Jahrata.

Ce petit bout de bois de Dieu a tout d’un rastafari : dreads locks qui tombent jusqu’aux épaules, barbe et moustache débordante, voix rocailleuse et découverte. Avant de venir en Mauritanie, Jahrata a traîné un peu partout sa bosse en Afrique notamment au Nigéria, au Niger, au Mali et au Sénégal pour s’enrichir et tracer une ligne de plus sur sa carrière musicale.

Corruption, classe politique vassalisée, pauvreté, Unité Africaine, cherté de la vie ornent la plupart des chansons de Jahrata né en 1971 à Douala de parents maitres en chorale. Jahrata est en Mauritanie  pour promouvoir son album, Ils n’échapperont point, dans lequel il lance un appel aux dirigeants Africains de jeter leur regard sur le rétroviseur de la situation de leur pays.

Il y’a quelques semaines, il a monté, à Nouakchott "Jahrata & Whon-Spirit", un collectif dans lequel on retrouve des mauritaniens, des ivoiriens et des camérounais. Ce soir-là, "Jahrata & Whon-Spirit" a fait voyager le public dans la spiritualité de ses chansons et de celle de Bob Marley, le grand promoteur du reggae à travers le monde.

Babacar Baye Ndiaye

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Published by Babacar Baye Ndiaye dit - dans Evenements-Concerts
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