Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
6 novembre 2012 2 06 /11 /novembre /2012 13:33

Babakane.JPGDepuis son retour en Mauritanie, cette voix qui vient de Tékane, dans le sud de la Mauritanie, s’est lancé dans une recréation musicale. D’ores et déjà, il a marqué les esprits avec son concert du 11 octobre dernier dans le cadre du projet "Culture Métisse" initié par Lamine Kane, fondateur de Nouakchott Music Action (NMA), à l’Institut Français de Mauritanie (IFM).

A son arc de triomphe également, on peut ajouter une participation, le 16 septembre dernier, à un concert au Palais de la République en l’honneur du président sénégalais Macky Sall, lors de sa visite officielle en Mauritanie.

Celui qui veut désormais trancher par sa musique et se positionner sur la scène musicale avec, comme mot d’ordre, "croire et oser", s’est produit jeudi dernier à Flamingo. Accompagné des musiciens de Walfadjiri, Baba Kane, au début un peu sommaire, évitera avec plus ou moins de réussite de ne pas tomber dans l’écuelle de la musique à couleur "100% poular". Au tout début de sa prestation, il avait enfilé le costume de Baba Maal, en interprétant quelques-uns de ses morceaux.

Puis, petit à petit, il nous fait découvrir sa musique où il a introduit, avec plus ou moins de réussite, des sonorités venues de la Guinée Conakry, ce grand pays de la culture, du Sénégal, où il a fortifié son esprit musical, du Mali, cette contrée au confluent de la diversité, ou encore de Cuba d’où est partie la salsa.

Par cet esprit d’ouverture, Baba Kane montre que la musique mauritanienne doit désormais être accessible à tous, sortir du communautarisme musical et du repli identitaire. On espère qu’il aura le courage et l’énergie de résister.

Lors de son passage à Flamingo, Baba Kane a partagé la scène avec Papis Koné, DJ Clédor et Seydou Sow, le roi du ndjarou.

Babacar Baye Ndiaye

Crédit article© Cridem 2012

Repost 0
Published by Babacar Baye Ndiaye - dans Evenements-Concerts
commenter cet article
1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 21:43

Ana-Maria-Gorce-et-Alexandre-Gorce-au-Musee-National-de-No.JPGLa musique classique a retenti mercredi soir dans la salle d’exposition du Musée National de Nouakchott avec la paire formée par les français Ana Maria Gorce et Alexandre Gorce, deux pianistes, qui ont tenu par ce récital à faire partager au public leur penchant.

Des œuvres de Wolfang Amadeus Mozart, Franz Schubert, Anonín Dvorák, Gabriel Faure, Georges Gershwin, Harold Arlen et Leonard Bernstein ont été interprétées.

Alexandre Gorce, qui a obtenu son premier prix de piano à l’âge de 17 ans, a interprété, entre autres, des airs très connus de la musique classique, comme "La ci darem la mano" de Wolfang Amadeus Mozart.

De son côté,  Ana Maria Gorce, qui a obtenu un prix de piano, de prix d’accompagnement lyrique et de réduction d’orchestre et un autre de musique de chambre dans la classe de Théodore Paraschivesco, a interprété, elle aussi, Over the Rainbow (musique de Harold Arlen et paroles de E.Y. Harburg), l'une des chansons les plus célèbres de la fin des années 1930.

La prestation a duré plus d’un tour d’horloge. Ana Maria Gorce et Alexandre Gorce jouent pour la première fois en Mauritanie.

Babacar Baye Ndiaye

Crédit article © Cridem  

Repost 0
Published by Babacar Baye Ndiaye - dans Evenements-Concerts
commenter cet article
22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 15:25

etud_9864.jpgLes étudiants savent parfois se détacher de l’habituel. Ceux réunis autour de la Coordination des Etudiants Mauritaniens du Privé au Sénégal (CEMP/S) en ont donné la preuve ce samedi soir à l’Espace Culturel Diadié Tabara Camara.

Du slam avec Dj Féroce et Maimouna Moussa Kanouté et un défilé de mode traditionnelle au programme de leur soirée de gala qui a clos le premier salon d’orientation des établissements supérieurs du privé étrangers, locaux et d’entreprises nationales organisé par la Coordination des Etudiants Mauritaniens du Privé au Sénégal (CEMP/S).

Dans un déluge de musique, des artistes tels que Fama Mbaye, Toumany Diallo et Aida Diaw se sont succédé sur la scène de l’Espace Culturel Diadié Tabara Camara pour délivrer un spectacle plein de rythme.

Avant eux, par un défilé possédant et chaleureux élaboré à partir de tenues traditionnelles, des étudiantes se sont transformées en Miss soigneusement tatouées à l’occasion pour ressortir la beauté de la femme mauritanienne et les différentes facettes de la mode traditionnelle mauritanienne dans toute sa diversité culturelle. 

Nous vous proposons de revivre en images et en vidéo ce défilé d’envoutement.

Babacar Baye Ndiaye

Crédit article © Cridem

etud_9824.jpgetud_9825.jpgetud_9832.jpg


 

 

Repost 0
Published by Babacar Baye Ndiaye dit - dans Evenements-Concerts
commenter cet article
21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 21:34

baby-sarr.jpgL’heure de la rentrée a sonné au Conservatoire International de Musique et des Arts de Nouakchott (CIMAN), situé à Tévragh-Zéina. A cette occasion, de nombreux musiciens se sont produits, à travers une scène ouverte.

A l’arrivée, cinq heures de musique sans interruption qui a mobilisé différentes générations de musiciens, différentes voix, avec parfois des duos de feu qui ont arraché le public de sa timidité.

Le papy du hard rock en Mauritanie, Hassane Kéita, sans oublier celui de Dental Orchestra, Babi Sarr, entouré de ses deux inséparables choristes, ont délivré de l’énergie pour marquer les esprits.

A côté d’eux, Ousmane Gangué, Hamath Kâ, Cheikhna Bakhary dit Maestro ou encore Mohamed Ould Seyid ont fait parler la poudre. En retrait des scènes depuis quelques temps, le souriant Cheikh Ould Lebiadh est remonté au front ce soir-là pour proposer, au grand bonheur du public, une musique pleine de vie au goût de pâtisseries orientales.

Cette ouverture du CIMAN, qui a coïncidé avec les Journées Mondiales de Musique, avait réuni également sur la scène des voix à l’image de Baba Kane, Paco Léñiol et Ziza.

Le directeur du Conservatoire International de Musique et des Arts de Nouakchott (CIMAN) a saisi cette occasion pour annoncer la date de la 3e édition du Festival Culturel pour l’Unité Nationale (FESTUNITNA) qui se déroulera à Nouakchott du 6 au 8 décembre prochain.

Pour toute info supplémentaire, contactez :

Abdoul Hamady Sarr dit Babi Sarr, directeur du Conservatoire International de Musique et des Arts de Nouakchott (CIMAN)

E-Nord Lot n° 203 Tévragh-Zéina

BP 4649 Nouakchott, Mauritanie

Tél     +222 25 00 12 88

Mob   +222 46 85 51 61 ciman.nkc@gmail.com

www.myspace.com/dentalorchestra 

Babacar Baye Ndiaye

Crédit article © Cridem

 


 

 

Repost 0
Published by Babacar Baye Ndiaye dit - dans Evenements-Concerts
commenter cet article
20 octobre 2012 6 20 /10 /octobre /2012 19:20

journeee_lutte-contre-la-pauvrete.jpgC’est par un concert de musique et des spectacles de théâtre que l’on a célébré mercredi soir à Nouakchott au Village de la Biodiversité la Journée internationale pour l’éradication de la pauvreté.

Sous la houlette du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), des artistes ont répondu présent à la soirée culturelle de commémoration de la Journée internationale pour l’éradication de la pauvreté. Avec comme mot d’ordre, "mettre fin à la violence de l’extrême pauvreté : s’appuyer sur les capacités de tous pour bâtir la paix".

Avant que ne résonnent les premières notes de musique, on a eu droit d’abord aux discours des officiels.

D’abord, celui d’Anselme Sadiki, Représentant résident adjoint du PNUD en Mauritanie, pour "saluer les efforts importants fournis par le gouvernement mauritanien" dans le domaine de la lutte contre la pauvreté, un des huit Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD).

De son côté, Maître Moctar Diallo, membre de la Société Civile, évoquera le triste constat de l’extrême pauvreté de ces personnes qui "doivent faire face au manque de nourriture, de logement et d’accès aux services universels".

Après ce chapitre des discours, la musique va reprendre du service. Sur scène, c’est le Groupe Walfadjiri, vainqueur de la troisième édition de l’Afro Pépites Show dans la catégorie Musique d’Afrique du Sahara, qui a ouvert le concert.

Puis, une voix très jeune et délicate, celle de Venvouna Mint Bowba Jiddou s’installe sur la scène du Village de la Biodiversité. A son tour, Sidi Ould Seymali, qui appartient à une grande lignée de griots très réputés en Mauritanie, va apporter sa brindille de musique pour allumer le feu.

Le public a également profité des spectacles de théâtre pleins d’humour et d’enseignement, évoquant la nécessité de lutter contre la pauvreté, animés par les comédiens d’Izdihar pour les beaux-arts, Vents de Sable…

Babacar Baye Ndiaye

Crédit article © Cridem

 


 

 

Repost 0
Published by Babacar Baye Ndiaye dit - dans Evenements-Concerts
commenter cet article
20 octobre 2012 6 20 /10 /octobre /2012 19:11

culturemétisseAprès Tous sur scène et A vous la scène, Lamine Kane, le fondateur de Nouakchott Music Action (NMA) qui est une véritable fabrique à musique, vient d’expérimenter un nouveau concept, Culture Métisse. Ce projet veut jouer un rôle moteur au processus de maturation de la musique mauritanienne.

Il a été présenté au public ce jeudi 11 octobre à l’Institut Français de Mauritanie (IFM). "Nous avons travaillé pendant un mois. Ce que vous allez  entendre, c’est le résultat d’un échange interculturel. Par là, nous avons voulu montrer la richesse de notre diversité culturelle", explique Lamine Kane avant le début du concert.

Sur la scène, Baba Kane, leader du groupe Star du Walo et du Fouta, et Ahmed Salem Ould Mbareck s’avancent timidement devant leurs micros. Pour la première fois, les deux musiciens partagent la même scène pour tenter de faire feu de toute musique. Ils interprètent d’abord, dans un duo, Jeilany, un morceau dans lequel chacun l’agrémente avec sa voix, sa potion magique.

A la première intonation comme à la première note musicale, tout les distingue. Mais, le métissage est l’essence même de Culture Métisse. Alors, chacun tente de marquer son territoire musical tout en s’ouvrant à l’autre. Baba Kane, sur fonds de musique exotique, prend de la hauteur et de l’assurance au fur et à mesure qu’il se détache. De son côté, Ahmed Salem Ould Mbareck n’est pas en reste même s’il tente de maquiller ses difficultés à s’adapter à la musique. La volonté, la vigueur dans la voix sont néanmoins là pour se dévoiler.

A l’arrivée, la bonne humeur et l’ambiance ont régné sur le parvis de l’Institut Français de Mauritanie (IFM). Ce projet très vivifiant comme l’eau des cascades a réuni des musiciens du groupe de musique Walfadjiri dont le soliste Papis Koné, le percussionniste Cheikhou Bâ et le batteur Papa Diop. Cet ensemble instrumental moderne a été enrichi par la participation très incisive d’un joueur de Tidinit et de T’bal pour coller à l’esprit de Culture Métisse.

Babacar Baye Ndiaye

Crédit article © Cridem


 


 

 

Repost 0
Published by Babacar Baye Ndiaye dit - dans Evenements-Concerts
commenter cet article
1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 15:32

seyeen_8103.jpgLe village de Seyeen Gababé, situé à moins de 15km de la ville de Kaédi, s’est épanoui jeudi et vendredi jusqu’à l’explosion. Sur fonds de consolidation et d’épanouissement des cultures locales. Les populations de Seyeen Gababé et de celles des localités qui l’environnent ont sorti à cette occasion leurs traditions, leurs parures voire leur bétail, à portée de regard, pour inciter à la découverte, à la curiosité et au voyage.

En ce jeudi matin, la principale et grande place du village ceinturée par des arbres est prise d’assaut par ses habitants et ceux des autres villages de la commune de Ganki où dépend administrativement Seyeen Gababé. Hommes et femmes, enfants et grandes personnes se confondent dans la masse pour se projeter dans le miroir de leurs coutumes et us. Députés, maires, cadres, autorités…sont là. Pendant près de trois heures de temps, ils auront droit à un spectacle revisitant leur patrimoine culturel.

"C’est très nostalgique de voir ce genre de spectacles qui ressortent notre vécu, notre passé, notre culture", commente à la fin de la cérémonie d’ouverture, Souleymane Ali Ba, député à l’Assemblée Nationale. Les choses sérieuses reprendront tard dans la soirée, avec une prestation d’Abda MC de Force Trankil et d’Original Ngal Poulal.

Les 48heures de Seyeen Gababé, c’est avant tout la vision d’un homme, RJ, membre du groupe de rap Original Ngal Poulal. Dans ce village de Seyeen Gababé qui se perd dans les valises de la nature, RJ veut contribuer au succès du rap.

Sur la scène, entre deux morceaux, Abda MC en profite pour distiller des messages destinés à convaincre les parents à laisser leurs jeunes filles poursuivre leurs études, aux élèves de ne pas baisser les bras. "Nous vivons dans un monde où l’éducation et l’instruction sont les chevilles ouvrières de tout développement voire épanouissement personnel, souligne-t-il. Alors, je vous demande, vous les enfants et les filles notamment, de vous battre pour servir votre pays".

Salif Mamadou Dia, 10 ans, qui vient de Gourdioum, une localité non loin de Seyeen Gababé, a bien reçu le message du membre de Force Trankil. "J’ai été très sensible à son discours", murmure-t-il à peine. A côté de lui, Atoumani Diop, conseiller municipal à la Mairie de Boghé, s’emballe tout comme le public. "Le rap, c’est une musique qui éveille les consciences, éclaire les esprits, éduque à travers le divertissement", fait-il remarquer.

A peine qu’il ait terminé de rouler le fil de sa pensée, des cris et des ovations accueillent l’apparition d’Original Ngal Poulal. Racine Dia, Boubakar Traoré et Moussa Dia sont tous là. A chaque introduction d’un morceau de leur répertoire, le public chavire. Pendant plus d’une heure, RJ et sa bande vont faire vibrer la foule.

"On vous dit bye bye", chante en chœurs le trio d’Original Ngal Poulal repris avec beaucoup d’enthousiasme le public. On n’a pas senti le temps passé si vite. " J’ai été agréablement surpris de voir hommes et femmes, âges confondus, bouger et danser", confie RJ, suivi par une horde de fans. Ce motif de satisfaction l’encourage déjà à revenir l’année prochaine, à Seyeen Gababé.

Babacar Baye Ndiaye

 

seyeen_8318.jpgseyeen_8265.jpg
 
Repost 0
Published by Babacar Baye Ndiaye dit - dans Evenements-Concerts
commenter cet article
30 septembre 2012 7 30 /09 /septembre /2012 22:40

soninkaraa_05.jpgSur initiative de Sidi Mohamed Wagué, président de l’Association Soninkara Renmun Kaho, des centaines de personnes ont répondu présent, jeudi 20 septembre, à leurs soirées culturelles et artistiques. Celles-ci ont eu lieu à l’ancienne maison des jeunes de Nouakchott.

A l’affiche, il y’avait des sketches pour montrer les différentes facettes de la cérémonie de mariage, d’excision et de circoncision chez les Soninké. Le public a eu largement droit par ailleurs à une riche présentation des ballets de danse telle que le Yaka, le Yérebété et le Worosso.

Retour en images sur cette soirée qui s’est voulu d’abord une tribune de promotion de la culture et de la langue Soninké. Cliquez sur ce lien

Babacar Baye Ndiaye

Repost 0
Published by Babacar Baye Ndiaye dit - dans Evenements-Concerts
commenter cet article
23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 20:13

Ousmane Gangue 7748Jeudi soir, à Flamingo, Ousmane Gangué a affiché sa volonté de reprendre du poil de la bête après deux ans d’absence sur la scène musicale. Il a avoué qu’il avait décidé dorénavant de donner une nouvelle dynamique à sa carrière musicale en amorçant une série de spectacles.

Celui de jeudi soir, à Flamingo, collait à cette démarche personnelle et musicale. "C’est fini les pérégrinations", soutient Ousmane Gangué, qui se saisit de l’instant pour parler de sa console de mixage, de ses amplis claviers, de ses enceintes amplifiées et autres instruments de musique qu’il a achetés en France. "Le vrai retour, c’est maintenant", affirme-t-il, comme s’il venait de retrouver ses esprits.

Les fidèles sont là, continuant à marquer leur attachement en la personne d’Ousmane Gangué qui, à son tour, n’est pas allé avec le dos de la cuillère pour faire monter la mayonnaise lors de cette soirée aux airs de renouveau musical. A l’arrivée, le public est satisfait du résultat de sa prestation.

Lors de cette soirée, il y’avait une bonne grappe de musiciens qui étaient là, à l’image de Bad’s Diom, Bogostyle, Hamath Kâ, Penda Woury, Ousmane Guisset, Cheikh Sy qui ont de la flamboyance au spectacle d’Ousmane Gangué qui a clos le spectacle en rendant un hommage à Sada Wellé dit Ousmane Gangué II, disparu le 26 août à Nouakchott.

Babacar Baye Ndiaye

Tous droits réservés©Cridem2012

 


 


Repost 0
Published by Babacar Baye Ndiaye dit - dans Evenements-Concerts
commenter cet article
16 septembre 2012 7 16 /09 /septembre /2012 20:05

Griots Fouta 7362Pour sauvegarder les valeurs, la richesse et le patrimoine des chants des griots du Fouta, Meissa Adama Niang a trouvé la solution. Celle de réunir désormais chaque 14 septembre tous les griots du Fouta, à Nouakchott. Un moyen pour ce jeune promoteur de résister et de préserver le pluralisme culturel de nos sociétés.

A leur tour, ce fut l’occasion pour les griots de revisiter les différents chapitres de leurs danses et de leurs chants. Pour l’harmonie et le sympathique, on gardera en souvenirs les vibrations des Koumbaly (petites calebasses) et les Kolly (guitares traditionnelles).

Du Côté de la Mauritanie, il y’avait les incontournables Samba Thiédel, Mama Sambou et Demba Leldo Niang mais aussi le jeune Abbass Mbaye sans oublier Funébé Yéla, Samba Sidi Seck et Binel Mboup venus tout droit du Sénégal.

Pour cette première édition, la grande diva de la musique mauritanienne Thiédel Mbaye en était l’invitée d’honneur. Ce fut l’occasion pour les organisateurs de remettre par ailleurs des décorations à titre symbolique au maire de Kaédi Sow Demba Moussa, au maire de la commune de Bagodine Bâ Houdou Abdoul et au directeur d’American Legend Mohamed Lemine Ould Abdallah.

Babacar Baye Ndiaye

Tous droits réservés©Cridem2012

 


 
Repost 0
Published by Babacar Baye Ndiaye dit - dans Evenements-Concerts
commenter cet article