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28 août 2011 7 28 /08 /août /2011 18:08

youpiAprès Promesse en août 2005 et Man ak Yeen en avril 2011, le rappeur Youpi 4 Ever va sortir officiellement son troisième album, Main dans la main, le 8 septembre 2011, au terrain de basket-ball de l’Ancienne maison des jeunes de Nouakchott.

Cet album qui parle du Vih/Sida, de la discrimination et de la stigmatisation des personnes vivant avec le Vih/Sida et qui a été tiré en 6000 exemplaires sera gratuitement distribué au public. Des noms du mouvement Hip Hop mauritanien ont participé à cet album.

Il s’agit des groupes de rap Be One Science (BOS), d’Outlook, de Minen Teye, de One Seven, des rappeurs Mister X et Lalish K. Fatimata Ball, une personne vivant avec le Vih/Sida qui osé briser le tabou, a aussi posé sa voix chaleureuse dans le morceau Sida Non.

Cet album a été soutenu par le Secrétariat Exécutif National à la Lutte contre le Sida (SENLS), le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) et le Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA). Pour la sortie de cet album, le rappeur Youpi 4 Ever a invité, entre autres rappeurs, Adviser, Bad’s Diom, F-Diou, MC K et Big Kana.

Apres la date du 8 septembre, Youpi 4 Ever se produira, dans le cadre de la promotion de son album Main dans la main, à Boghé le 25 septembre et à Kaédi le 26 septembre.

Babacar Baye Ndiaye pour Cridem

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23 août 2011 2 23 /08 /août /2011 01:07

madou_fallm__manager_diam_min_tekky.jpgAlakhbar (Nouakchott)- "Le mouvement Hip-hop mauritanien est sale. Les groupes ne s'aiment pas, et chacun est jaloux", a déploré, Madou Fall, manager du groupe de rap Diam Min Tekky, dans un entretien avec Alakhbar.

Selon Madou Fall, "c'est dans ce contexte de jalousie que se sont développées des rumeurs comme quoi les rappeurs de Diam Min Tekky auraient demandé l'asile en Belgique. C'est faux! Et ce n'est d'ailleurs pas la première fois. Les mêmes rumeurs étaient véhiculées l'année dernière, lors de notre première tournée en Europe".

Madou Fall a ajouté que "l'essentiel pour nos fans, qu'ils sachent que le groupe est en tournée en Europe et sera bientôt de retour au bercail".

Awa Ba, chargée de communication de Diam Min Tekky a abondé dans le même sens. "Les jeunes (de Diam Min Tekky) sont partis en tournée. Et normalement leur visa finit en décembre. Donc en décembre vous les reverrez", a-t-elle confirmé à Alakhabar.

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23 août 2011 2 23 /08 /août /2011 00:56

MarEn marge de la manifestation tenue à Bruxelles le 14 août 2011 contre enrôlement en Mauritanie, Mar du groupe Jam Min Tekki a apporté un démenti net et catégorique à l’information selon laquelle le groupe aurait introduit une demande d’asile auprès des autorités belges.

« On est là pour la culture mauritanienne, on est là pour notre tournée, on est des citoyens comme les autres, si ça nous tente, on sent qu’on doit demander l’asile on va le faire.

Je ne sais pas ce qui est passé dans la tête du journaliste qui n’est même pas venu nous voir avant de publier cette information sur le net. C’est dangereux de dénoncer les gens comme ça ; surtout pour un groupe comme Jam Min Tekki. Nos parents ont perdu leur travail à cause de notre engagement »
a confié Mar à Kassataya

Revenant sur la tournée Mar s’est dit agréablement surpris par l’accueil que leur a réservé le public y compris européen. « Il n’y a rien de plus agréable pour un artiste que de voir un public notamment étranger, reprendre ses chansons C’est la fierté de la communauté ».

Jam Min Tekki s’est déjà produit en Allemagne, à Strasbourg (France) et en Belgique. Le groupe se produira après le ramadan de nouveau en France puis en Hollande.

Concernant sa présence à la manifestation Mar dit être venu exprimer sa solidarité et protester contre un processus qui tend à exclure. « L’engagement est en nous, on est né comme ça parce qu’il y a trop d’injustices en Mauritanie. Sans l’engagement Jam Min Tekki n’est plus Jam Min Tekki, si on ne peut plus être engagé on va faire autre chose comme la menuiserie ».

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10 août 2011 3 10 /08 /août /2011 20:52

Diami 2629 acc 01[1]Les membres du groupe de rap Diam Min Tekky seraient restés en Belgique où le collectif s’est produit le 23 juillet 2011. Diam Min Tekky, qui était en tournée en France et en Allemagne, aurait profité de son séjour pour introduire une demande d’asile auprès du Commissariat Général aux Réfugiés et aux Apatrides (CGRA) dont l’activité principale est de traiter les demandes d’asile.

Si, cette information se confirme, ce ne serait pas un précèdent sur la scène musicale mauritanienne, et le collectif ne ferait que grossir le rang des artistes mauritaniens qui ont pris le chemin de l’asile, en poussant les portes de l’Europe.

 

Entre 2007 et 2010, Diam Min Tekky a sorti deux albums et est l’un des groupes de rap les plus engagés sur la scène musicale mauritanienne et les plus célèbres. Ce groupe était presqu’un modèle pour la jeunesse mauritanienne.

Les conditions de vie très difficiles en Mauritanie dans le domaine de la musique auraient poussé le trio de Diam Min Tekky, rendu populaire par leurs propos qui claquent, leur engagement sans maquillage et leur franc-parler, à s’engouffrer dans le sillage d’Ousmane Gangué, de Papis Kimmy, de Papa Fall. Mais, Diam Min Tekky restera-t-il en Belgique ?

Il faudra du temps pour répondre à cette question car l’on soutient que leur visa expirerait d’ici la fin de décembre.

Babacar Baye Ndiaye
Pour Cridem

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18 juillet 2011 1 18 /07 /juillet /2011 07:33

atissa.JPGLa scène du côté du rap est en train de vivre une grande mutation sans précèdent, à Nouadhibou. Et qui l’eut cru ? Il y’a seulement quelques années, le rap était l’apanage de la seule junte masculine. Aujourd’hui, le rap est de plus en plus la tasse de thé des jeunes filles.

 

Signe que les mentalités sont en train de changer viscéralement, que le glas de l’enchaînement a véritablement sonné.   A Nouadhibou, on assiste à l’apparition de nouvelles voix féminines. Elles s’appellent Touby, Sista Fa, Atissa et Sista Nancy.   Elles sont en train de marcher sur les traces de leurs sœurs qui ont fini par ranger dans les tiroirs leurs amours de jeunes filles. Après Misko et Meuyme, Touby, Sista Fa, Atissa et Sista Nancy ont pris la relève.

 

Mais, cette fois-ci, avec une forte conviction d’arriver au sommet du rap mauritanien.  A Nouadhibou, le rap se féminise et se démocratise. Touby (19 ans) et Sista Fa (18 ans), qui forment le collectif "les deux sisters", font partie de celles qui incarnent ce vent nouveau qui est en train de souffler sur la scène musicale dans la ville de Nouadhibou.

 

Elles sont des femmes libérées, s’habillent à la manière de Diams, de Beyonce, de Ciara dont elles rêvent de ressembler, revendiquent leurs différences sexuelles et spirituelles.   Depuis trois ans, Sista Fa et Touby écument les scènes de Nouadhibou pour y faire entendre leurs voix, crier haut et fort ce qu’elles pensent du train-train quotidien de la vie. "On n’est pas venu dans le rap pour engranger des succès et des victoires. On aime le rap parce qu’on a envie de s’exprimer, de dire ce que l’on ressent, vit et voit", précise Touby. "On éprouve de la fierté de monter sur scène, de donner du plaisir au public à travers notre musique", ajoute Sista Fa.

 

Elles ont des idées à défendre, leur mot à dire. A l’image de Sista Fa et de Touby, Sista Nancy n’a pas hésité à se lancer dans l’aventure pour "briser les chaînes de l’assimilation et bousculer l’ordre des choses", explique-t-elle. Par le biais du rap, elle sort du bois, extériorise le drame des populations, apporte du sang neuf au rap stéphanois. "Le rappeur a pour mission de briser le silence. S’il est incapable de le faire, il ne pourra pas aller très loin dans sa quête d’un nouvel ordre social", rappelle Sista Nancy.

 

L’effervescence du rap mauritanien a poussé de nombreuses jeunes filles comme Atissa, 21 ans, à faire du rap. Cette admiratrice de Daara J Family, de Fafadi, d’Adviser et de Soco Clan est tombée dans la marmite du rap, il y’a de cela 6 mois. Mais, déjà, elle commence à marquer les esprits avec son rap hardcore. "Au début, c’était un peu difficile et compliqué pour moi. J’avais le tract, mais, aujourd’hui, j’ai réussi à surmonter la peur", affirme Atissa.

 

touby_sister-fa--1-.JPGLes péripéties de la vie, les phénomènes de société, l’Afrique, la justice sont ses thèmes de prédilection. Comme Adviser ou Soco Clan, elle veut aussi sa place sous le soleil. Au-delà de la passion qui les anime, Sista Fa, Touby, Sista Nancy, Atissa sont venues dans le rap pour changer les mentalités, pour sonner le glas de l’injustice.

 

Pour ces jeunes filles, faire du rap est un gage de maturité. Dans leurs textes, elles dénoncent et affichent leur déception et leur amertume. Dans un univers remarquablement dominé par les hommes, Touby, Sista Fa, Atissa et Sister Nancy n’ont pas pu échapper au virus du rap. Aujourd’hui, elles sont arrivées à se faire un nom sur la scène musicale à Nouadhibou. Elles rament à contre-courant de l’idéologie sexiste et des codes traditionnels tout en jouant leur partition dans la coloration du rap mauritanien. Elles sont mutines, assument haut et fort leur style, leur personnalité, leurs idéaux et ont pour programme: modifier les mentalités. 

 

Babacar Baye Ndiaye dit leducdejoal

 

Toute reprise d'article ou extrait d'article devra inclure une référence à www.rimartcultre.over-blog.net

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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 18:45

Yacoub-Diakhate.JPGLe 21 juin, Monza avait déclaré, dans une interview qu’il a accordée à gps.mr, qu’"il y’a deux artistes dans le rap mauritanien qui sont cachetables. Il s’agit de Waraba et de moi-même". Pour Yacoub Amadou Diakhaté, qui est le manager de Cee Pee, ces déclarations du Président 2la Rue Publik sont "insultantes".

"Assalamalekoum Festival International est à sa 4eédition. Cet événement ne profite qu’à son initiateur (Monza, Ndlr) et pas aux rappeurs mauritaniens. Cet événement n’a jamais permis à un rappeur mauritanien de se produire en dehors de la Mauritanie. Même les rappeurs mauritaniens qui y participent n’ont pas d’attestations de participation. On leur paie des cachets minables", a lancé Yacoub Amadou Diakhaté.

 "L’heure est venue pour les rappeurs de refuser tout diktat. Car, il y’a des gens qui sont en train de se moquer d’eux, qui sont en train de servir de marche à l’Etat, d’être un bouc-émissaire pour se faire une bonne image auprès de tout le monde. On ne l’acceptera pas. Il est temps qu’ils refusent qu’un rappeur comme eux essaie de les manipuler pour arriver à ses propres fins", a-t-il poursuivi.

 Dans son gros coup de gueule, Yacoub Amadou Diakhaté affirme attendre des actions concrètes de la part de Monza que de souiller le Hip Hop Mauritanien. "Il y’a des rappeurs qui émergent. Au lieu de les aider, il pollue leurs noms", a-t-il déclaré. "Puisque Monza soutient qu’il fait partie des rappeurs cachetables, je le défie d’organiser un concert. S’il y’a plus de 50 personnes, je tirerais ma révérence", a complété le manager de Cee Pee, affirmant que tout le monde peut se permettre de donner des leçons aux rappeurs sauf Monza qui ne fait pas fantasmer.

Babacar Baye Ndiaye dit leducdejoal

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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 16:42

arton443-33ff2.jpgTitulaire du Bac, Cheikh Diagne connu sous le nom de "Mister X" s’est rapidement invité dans le monde musical à savoir le Rap et le Slam. Ce qui ne l’empêche pas de s’illustrer dans le hip hop à l’instar de Fata, rappeur international sénégalais.

 

Natif de Nouakchott, "Mister X" a fini par se frayer un chemin aux côtés de ses aînés tels Dj Paco, Dj Khalzo. Animateur avec Néna Ly de la Radio Mauritanie à "Assalamalekoum Découverte", le rappeur-slameur s’est confié à la page de L’Authentique.

 

L’Authentique : comment avez-vous adopté le métier d’animateur ? 

 

 Mister X : naturellement. Il faut dire que tout jeune, j’ai rapidement aimé le monde artistique notamment le rap, le slam. Et aussi tous les trucs qui se rapportent à la radio et à la télé. En plus dans le mouvement hip hop mauritanien, il n’y avait pas un animateur spécifiquement " hip hopérique " appelé dans le jargon du rap un speaker hip hop. Ceux qui assuraient l’animation, n’étaient souvent que ceux qui avaient l’habitude d’assurer les animations dans les dîners de gala, les mariages, les baptêmes et autres. J’ai vite pensé que le métier d’animateur devait être considéré à sa juste valeur, qu’il exigeait de celui qui s’y adonnait des connaissances particulières en matière d’art et de culture Un bon animateur doit être imprégné entre autres, de la culture hi hop, et de toutes les musiques.

 

L’Authentique : quelle différence faites-vous entre le Slam et le Rap ?

 

Mister X : le hip hop, c’est l’art lui-même. Le rap découle du hip hop et le slam a été mis en valeur par le rap. Le slam, c’est de la joute oratoire. Il est né à travers des soirées où des gens stressés après le boulot racontaient leur journée, leur problème. C’est comme une thérapie. Le rap a influencé le slam du coté lyrique. D’autres jeunes l’ont inséré dans le hip hop.

 

L’Authentique : dans les soirées de slam, on ne voit pas beaucoup de monde ? Est-ce à dire que le slam n’est pas encore connu des mauritaniens ?

 

Mister X : le slam vient de naître sur la scène mauritanienne. C’est un art nouveau. Il n’est pas donné à n’importe qui de faire ou d’écouter du Slam parce qu’il faut un subconscient bien défini. Il doit y avoir une relation parfaite entre la plume et ce que ressent le slameur. Une oreille intellectuelle.

 

L’Authentique : Parlez de nous de Assalamalekoum Découverte ?

 

Mister X : c’est déjà une chose marquante dans la musique urbaine en Mauritanie. Des rappeurs ont toujours occupé la scène, d’où des talents que vous voyez aujourd’hui. Assalamalekoum découverte est une initiative qui est venue pour dire aux rappeurs " levez-vous et rappez sur la scène occupée par leurs idoles ". Donc c’est une chose qui vient booster le hip hop mauritanien. C’est la relève assurée. Ces jeunes de la relève devront être tout le temps sur le terrain pour rapper. C’est ainsi qu’ils se perfectionneront. J’espère que Assalamalekoum Découverte continuera à donner la chance à des jeunes mauritaniens pour se faire valoir.

 

L’Authentique : qu’est-ce que c’est que le " Hip hop chronik " ? Qu’est-ce vous pensez de cette activité ?

 

Mister X : " hip hop chronik ", c’est un projet de long terme. C’est un projet carrément hip hop, parce que ça manque de bouger du coté hip hop. C’est un projet organisé par le collectif des rappeurs mauritaniens ; une chronique déferlant du coté mauritanien. C’est une chose à long terme avec des prestations des artistes qui sont déjà confirmés, qui éduquent aussi sur des atteintes morales et éthiques dans les milieux des jeunes du pays.

 

L’Authentique : on constate que les albums des rappeurs mauritaniens ont une durée de vie très courte…

 

Mister X : c’est un manque de maturité de la part des artistes et un manque de structures musicales. Les artistes doivent bien travailler à produire d’excellents produits. Un produit bien conçu capte davantage et plus longtemps, l’attention et l’intérêt du public. Les artistes doivent entrer avec courage dans le monde du showbiz et s’assurer une bonne communication pour écouler leurs produits. Au préalable, les Autorités doivent aider à instituer le droit d’auteur. L’artiste à lui seul, ne peut pas se nourrir. Ses productions ne peuvent pas lui assurer une vie, même la plus simple possible.

 

Propos recueillis par Cheikh Oumar N’Diaye de l’Authentique (Mauritanie)

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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 14:13

festa_2h_dakar_11.jpgDiam Min Tekky, Cee Pee, Ziza et Monza vont se produire à la 6e édition du Festa 2H qui se déroulera du 16 au 25 juin 2011 à Dakar, a annoncé mercredi le directeur  de ce festival Amadou Fall Bâ.

 

Au menu du programme de la 6ème édition du Festa 2H, des projections de films, des concerts de Hip Hop, des débats sur le mouvement Hip Hop sénégalais et africain, des ateliers de Mao, de Beatbox, de deejaying, de Breakdance, de Slam, de Street wear, des caravanes de graffiti. Les manifestations de la 6ème édition du Festa 2H se dérouleront entre Dakar, Rufisque, Pikine et Ouakam. La 6ème édition du Festa 2H s’ouvrira le 16 juin, au Centre Culturel Blaise Senghor de Dakar, par une conférence de Presse. La 6ème édition du Festa 2H met à l’honneur le Hip Hop Belge.

 

Durant 10 jours, plus de 30.000 spectateurs vont vibrer au rythme  des cultures urbaines comme le rap, le reggae, le ragga, le r'n'b et aux sons d’artistes internationaux du Sénégal, de la Suisse, de la France, de la Belgique, de la Gambie, de la Mauritanie, du Brésil, du Danemark, de l’Espagne, de l’Italie, de la Guinée Conakry et du Maroc"Pour cette sixième édition, une compilation 'Enfance En Face' sera enregistrée entre des artistes sénégalais et étrangers au profit du combat contre le phénomène des enfants de la rue", a annoncé Amadou Fall Bâ.

 

Babacar Baye Ndiaye dit leducdejoal

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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 12:55

soyawatt1 2649Limam Kane, Monza pour ses intimes, rêve de faire connaître la Mauritanie pluriculturelle dans le monde entier. Pour ce faire, il a tout d’abord lancé le festival Assalamalekoum. Et cette année, il vient de lancer un nouveau label musical «Concours Assalamalekoum Découverte».

Durant plus d’un mois, 80 musiciens en herbe ont pris part à cette compétition. Une compétition musicale qui a été remportée par le natif de M’Bout, Ziza de son vrai nom Abdoul Aziz Guèye. Et tous ces 80 musiciens ont bénéficié les sages conseils des professionnels du groupe Walfadjiri et des membres du jury.

Monza, le lover-militant du rap mauritanien 

Quoi que l’on puisse penser de son talent musical, l’initiateur du festival Assalamalekoum et du concours Assalamalekoum Découverte, Monza, ne laisse personne indifférent. Il séduit ou exaspère, suscite de l’admiration ou la jalousie. Pourtant, l’histoire de cet artiste musicien est semblable à celle de nombreux jeunes musiciens mauritaniens qui ont décidé de faire carrière dans le Hip Hop. La musique, c’est sa passion. Cette passion de la musique qui depuis des années ne cesse de nourrir ses rêves fous et de construire sa riche carrière musicale: artiste musicien, promoteur de festivals, producteur, dénicheur de jeunes talents…

Le grand frère bien aimé de Selly Kane n’en finit pas de porter de nouvelles casquettes dans le domaine de la musique pour dire artistique, mais surtout de courir les festivals. Une ambiance festive que l’affectionne tout particulièrement! Une occasion pareille, le «Prézident 2 la Rue Publik» l’a toujours mise à profit pour faire connaître la Mauritanie pluriculturelle.

Mais conscient qu’il ne pourra pas tout seul faire connaître la Mauritanie culturellement parlant, le rappeur populaire de notre pays vient de lancer cette année un nouveau label dénommé le concours Assalamalekoum Découverte. Une manière pour aider, dit-il, les jeunes talents mauritaniens à entamer une carrière musicale, mais dans des conditions professionnelles.

Et les membres du jury de la première édition du concours Assalamalekoum Découverte ont ainsi désigné l’artiste musicien en herbe, Abdoul Aziz Guèye, comme le «meilleur jeune talent» de la Mauritanie.

Ziza, un artiste au Zénith qui ne crée pas la zizanie

Ziza, de son vrai nom Abdoul Aziz Guèye, est lauréat de la première édition du concours Assalamalekoum Découverte. Il a survolé la toute première édition de cette compétition musicale sur le podium. Et le natif de M’Bout n’a pas évidemment créé la zizanie dans le cœur des membres du jury.

Mieux, il a su mettre tout le monde de son côte ou presque pour être ainsi désigné le «meilleur jeune talent» de la Mauritanie. Car, il était tout simplement l’artiste le plus remuant et le plus généreux des quatre artistes musiciens qualifiés pour la finale. Et cela était très visible, d’autant plus visible sur le podium du jardin du parc de l’OMVS (Organisation de la Mise en valeur du Fleuve Sénégal) que les membres du jury lui ont attribué le maximum des points.

La preuve en chiffres : 84 points pour Ziza (Premier); 79 points pour Maxi Révolution (Deuxième); 75,95 points pour Crazy Problème (Troisième); 62 points pour Tily Men (Quatrième). Après avoir ainsi séduit les membres du jury, Ziza, qui est aussi un homme de grand cœur, a laissé entendre: «Tous les quatre finalistes sont des lauréats du concours Assalamalekoum Découverte. Et nous méritons tous ce trophée»

Les heureux perdants du concours

Pour les trois finalistes, l’important était de se produire sur un podium digne de nom. Cela est finalement chose faite. Il faut signaler que tout au long de cette compétition musicale, le public mauritanien a découvert des jeunes talents. Des jeunes, malgré leur premier pas dans la musique, savent d’ores et déjà drainer d’immenses foules.

Pour autant, ils ne se prennent pas encore pour des stars, mais cela ne saurait durer longtemps. Parce que dans le jardin du parc de l’OMVS. Ils étaient quand même tous heureux lors de la proclamation des résultats de ce concours Assalamalekoum Découverte. Comme en attestent les déclarations: «La compétition nous a permis de connaître certaines choses que nous n’avions jamais connues dans notre jeune carrière de musiciens. Pour cela, nous remercions les organisateurs» a déclaré le leader des jeunes musiciens de Crazy problème

Même son de cloche chez les jeunes rossossois de Tily Men: «La sensation était très forte pour nous, les jeunes de Rosso. Et jouer sur un podium pareil, c’est une première fois pour nous, ne serait-ce que çà, nous saluons non seulement l’initiative, mais aussi et surtout l’implication personnelle du président de la CUN dans l’organisation de cette compétition musicale»

Camara Mamady de Nouakchott Info (Mauritanie)




 

 

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4 juin 2011 6 04 /06 /juin /2011 13:59

PHOTO-D-ACCUEIL.JPGNouakchott, parc OMVS. C’est là que s’est déroulée, ce 3 juin, la finale de la 1e édition du Concours Assalamalekoum Découverte initié par Zaza Production et placé sous le haut patronage de la Communauté Urbaine de Nouakchott (CUN). Il est 20h. L’endroit est pris d’assaut par des gorgées de jeunes qui ne respirent que par le rap.

 

Moins de 300 personnes venues des quatre coins de Nouakchott s’entassent dans l’enchanteur parc OMVS construit par la Communauté Urbaine de Nouakchott (CUN). L’affiche de la finale de la soirée est un cocktail irrésistible. Dans la foule, Ahmed Hamza, le président de la Communauté Urbaine de Nouakchott (CUN), très engagée dans la promotion de la musique urbaine. Devant les barrières de sécurité, les membres du jury : Abderrahmane Ahmed Salem, Yéro Amel Ndiaye, Baba Sangaré, Ibrahima Guissé, Ali Ndaw et Abdou NAS.

 

A quelques mètres devant eux, sur la scène, défile d’abord Ziza qui écoute leurs analyses, leurs avis, leurs suggestions, leurs commentaires, leurs questions et leurs critiques sur sa prestation. "Je voulais vraiment vous dire que vous êtes un grand artiste. À aucun moment, vous n’avez pas lâché le public. Il y’a eu un vrai équilibre entre vous, le public et l’orchestre qui vous accompagne. Vraiment bravo", affirme Abderrahmane Ahmed Salem.

 

Ensuite, c’est au tour de Tily Men de tremper dans la chaudière du jury. "Entre la prestation d’aujourd’hui et les autres, il y’a une grande différence. Cette fois-ci, vous ne vous êtes pas donné à fonds", analyse Abdou NAS. "Ce soir, je suis un peu content. Vous êtes perdus ce soir. Ce n’est pas la fin du monde. Vous êtes sur le chemin. Vous venez de très loin. Il faut travailler l’harmonie entre vous, la relation entre vous et votre public", ajoute Abderrahmane Ahmed Salem.

 

Puis, passe Crazy Problème. "Je suis peu satisfait de votre prestation. Vous avez été en-deçà de mon attente. Vous aviez oublié que vous jouez avec un orchestre qui a englouti votre voix. C’est à peine qu’on l’entendait. Un artiste doit être convainquant et produire de l’effet", commente Abdou NAS. "Je ne suis pas déçu par rapport à votre prestation. Je trouve que vous avez été à la hauteur. Vous avez une bonne présence sur la scène", juge Ali Ndaw.

 

Maxi Révolution clôt les prestations. "Je suis très fier de vous. Vous êtes sur la bonne voie", assure Baba Sangaré. Il est presque minuit. Tout le monde retient son souffle. Les cœurs battent. On croise les doigts. On se tient les mains. Les regards sont crispés. Le public, quant à lui, vocifère et exulte. Puis, Mister X se charge d’annoncer le nom de l’heureux gagnant de la finale de la 1e édition du Concours Assalamalekoum Découverte 2011. "Ziza", proclame Mister X.

 

Le public acclame Ziza qui s’incline pour prier. C’est l’émotion totale. On l’embrasse. On le congratule. La remise du trophée est accompagnée par des cris de joie et des applaudissements de la part du public. "Je suis très heureux d’avoir remporté ce trophée. Tily Men, Crazy Problème et Maxi Révolution n’ont pas démérité", déclare Ziza désormais dans les annales du rap mauritanien ainsi que ses pas de danse acrobatique qui a éméché le public.

 

Avec ce trophée, Ziza trace une ligne sur son parcours qui promet d’être époustouflant. Il règne désormais en maître incontesté et vénéré sur le rap mauritanien. Ce fut très serré, très discuté jusqu’au bout des épreuves, des prestations. Maxi Révolution (2e), Crazy Problème (3e), et Tily Men (4e) ont été tranchants jusqu’à la fin. Finalement, le mérite reviendra à Ziza qui a ravi la vedette à ses concurrents.

 

Le jury du Concours Assalamalekoum Découverte a justifié son choix sur Ziza pour sa présence scénique, sa capacité musicale, l’harmonie qu’il dégage sur la scène, sa maturité, son rythme, sa particularité musicale et son énergie. Le natif de la ville de Mbout gagne ainsi un enregistrement gratuit de 12 titres au studio Zaza Production, une réalisation gratuite d’un vidéo-clip de Vidéo Pro Pub Laser, un concert lors du Festival Assalamalekoum 2011 et une participation au Festival Festa 2H à Dakar au Sénégal.

 

Babacar Baye Ndiaye dit leducdejoal

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