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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 14:52

Abderrahmane_Sissako.JPGLe cinéaste Abderrahmane Sissako s’est félicité lundi soir lors de la cérémonie de clôture de la Semaine Nationale du Film (Senaf) de la part de plus en plus importante que prend le documentaire dans les films des jeunes réalisateurs mauritaniens, estimant qu’il n’y a rien de préférable que de se raconter soi-même.

 

"Nous sommes un pays qui se développe. Chaque jour est un jour de plus, un espoir de plus. Mais, ce n’est pas facile. Le regard de la jeunesse est un regard extrêmement important. Je crois qu’il faut cultiver cela. La Maison des Cinéastes a besoin de grandir. Mais, elle a besoin de s’améliorer, de faire une analyse, de s’ouvrir à son public", a déclaré Abderrahmane Sissako.

 

L’auteur de Bamako a salué le "désir" de faire du cinéma qui anime la nouvelle génération des réalisateurs mauritaniens. "La cinématographie mauritanienne qui est différente des autres pays est naissante. C’est un cinéma jeune et fait par des jeunes. Aujourd’hui, ces jeunes ont leurs raisons profondes de faire ce métier. Ils ont envie de raconter quelque chose, d’être témoins avec un souci de laisser quelque chose pour l’avenir", explique-t-il.

 

Dans la même visée, Abderrahmane Sissako a souhaité que la Maison des Cinéastes multiplie les ateliers de formation au profit des jeunes cinéastes non sans appeler l’Etat mauritanien à leur donner la chance de se former et de se professionnaliser.

 

Abderrahmane Sissako, qui a préconisé en outre que "des salles de cinéma soient créées, des écrans multipliés et le cinéma délocalisé à l’intérieur du pays qui a soif d’image", a invité nos jeunes cinéastes à présenter leurs films pour la sélection du Fespaco 2O11 afin qu’ils aient plus de visibilité.

 

Babacar Baye Ndiaye

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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 18:06

cloture-senaf.JPGLa 5e édition de la Semaine Nationale du Film organisée par la Maison des Cinéastes a pris fin lundi soir en présence d’Abderrahmane Sissako.

 

Les jurys de la 5e édition de la Semaine Nationale du Film (Se.na.f.) ont délivré leur palmarès en attribuant le premier prix, dans la catégorie "Compétition doc", à "Mémoire de l’Est" de Moustapha El Ban et le deuxième prix à Salem Dendou pour son film "Houroub".    

 

Dans la catégorie "Parlez-vous la langue image", le premier prix a été décerné à Sidi Mohamed Hamza pour son film "Les gazraa de l’ombre" et Sidi Mohamed Ould Salihi remporte le deuxième prix avec son film "Kebab".

 

Il  faut souligner que le Prix Spécial du Jury est revenu à "Almoudo" d’Ithagh Ould Moktar et le Prix du public à Mohamed Yahya Ould Hammoud pour son film "Kawlab".

 

Durant la 5e édition de la Semaine Nationale du Film, des réalisatrices se sont révélées. Ainsi, Lala Mint Kaber et Aziza Mint Taleb qui ont réalisé respectivement "Autres sentiments" et "Cauri" ont reçu le Prix spécial Femme. Quant à Houlèye Kane qui a réalisé "Lettre à ma Mère" et Hawa Ndiaye "Kiffa", elles ont reçu le Prix Encouragement.

 

Pour cette ultime soirée de la 5e édition de la Semaine Nationale du Film, celui qu’on appelle l’aîné de la jeunesse mauritanienne, Ahmed Ould Hamza, président de la Communauté Urbaine de Nouakchott a été décoré par la Maison des Cinéastes au titre d’Ambassadeur de la Culture.

 

Babacar Baye Ndiaye

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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 17:30

cheikh-n-diayeCheikh Ndiaye est un jeune réalisateur franco-mauritanien qui a réalisé "Najb Soudani, artisan et maître Gnawi", "Malouma, diva des sables" et "L’ombre des marabouts" fait partie des invités de la 5e édition de la Semaine Nationale du Film dont les rideaux vont tomber ce 29 novembre.

 

La réalisation, c’est votre rayon d’action. Quelle appréciation faites-vous des films qui sont en compétition à la 5e édition de la Senaf ?

 

Malheureusement, je n’ai pas pu voir tous les films. J’en ai vu quelques uns. Parmi ceux que j’ai vus, il y’en a d’assez intéressant. Ils sont à leur début, ils sont jeunes, pleins d’énergie et d’espoir. Je pense que ce que fait la Maison des Cinéastes est fondamental pour la Mauritanie où il n’y a pas grand-chose dans le domaine du cinéma. Je suis très heureux de voir qu’il y’a beaucoup de jeunes réalisateurs qui ont envie, qui dégagent de l’énergie. J’ai vu des choses qui n’étaient pas forcément abouties. Mais, c’est très prometteur.

 

Il y’a encore beaucoup de choses à faire dans le développement du cinéma en Mauritanie. On sait que vous vivez en France. Allez-vous revenir en Mauritanie pour participer à la diffusion du cinéma mauritanien et lui donner un coup de fouet afin qu’il progresse ?

 

Je suis toujours prêt à participer à la construction du cinéma mauritanien. J’essaie de faire mon travail de cinéaste. J’ai des envie de faire des projets en Mauritanie, de parler de ce pays. Je suis toujours prêt à participer à tous les évènements qui sont en relation avec le cinéma mauritanien avec plaisir.

 

Vous avez réalisé un film sur une figure de la musique mauritanienne en l’occurrence Malouma. Allez-vous continuer dans la même lancée pour faire connaitre d’autres figures du pays ?

 

Pour l’instant, je ne sais pas trop. Je n’ai pas encore de projets qui sont déjà définis. Tout est possible. Je n’ ai pas beaucoup de films. J’ai juste réalisé deux films. Donc, je suis à mes débuts de mon travail de documentariste. Mais, bien sûr, j’ai envie de parler également de la Mauritanie pas uniquement que des personnalités. Parler de la Mauritanie, c’est une envie que j’ai. J’ai également envie de faire un film sur l’histoire de ma famille. Je suis venu à la Senaf pour voir comment démarrer ce projet-là. J’ai également envie de faire un film sur les femmes mauritaniennes comme je l’ai fait déjà avec Malouma mais tout en allant plus en profondeur pour parler d’elles.

 

Le cinéma mauritanien, dit-on, est sur la bonne piste. Eprouvez-vous le même constat ?

 

Pour moi, il est important qu’on construise notre cinéma, qu’on reconstitue la mémoire de la Mauritanie. Je suis très optimiste. J’ai vu des films très intéressants. D’ailleurs, j’ai vu un film documentaire (El Kewlaba) qui m’a beaucoup plu parce qu’il est très émouvant. Je pense qu’il y’a du talent. Maintenant, il faut continuer dans la même lancé. Je sais qu’Abderrahmane Ahmed Salem est très impliqué dans ce sens avec la Maison des Cinéastes, qu’il a des envies très fortes de former de jeunes cinéastes. Je suis optimiste pour l’avenir d’autant qu’il n’y a pas eu grand-chose auparavant. Il y’a eu très peu de réalisateurs mauritaniens. Si, on n’en a plus, cela ne peut qu’être bénéfique pour le cinéma mauritanien.

 

Propos recueillis par

Babacar Baye Ndiaye

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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 17:16

senaf_cinema.jpgLa 5e édition de la Semaine Nationale du Film de l’année 2O1O a pris ses quartiers au village de la biodiversité. Visiteurs comme participants, ils sont tous tombés sous son charme. Aux petites heures de la matinée, le décor est sublime et feutré.

 

Pendant la nuit, au moment où on projette des films, le village de la biodiversité offre un tout autre spectacle sous le bruissement des sons et lumières et les pas précipités des visiteurs tirés par le poids et le tressaillement de la nuit.

 

"C’est beau ! C’est impressionnant ! ", déclare Mabrouka Khedir, journaliste à la Deutsche Welle. "C’est un village qui reflète le monde du cinéma. C’est un espace où on peut s’échanger les idées", ajoute-t-elle.

 

"Ce village m’impressionne. Il permet à la population de Nouakchott de souffler", a souligné Taki Ould Abdel Haye, metteur en scène de formation.

 

Pour ce sortant de l’Institut Supérieur de l’Art Dramatique de Tunis, le village de la biodiversité, plus qu’un lieu de divertissement, de culture, d’échanges et de rencontre, est en train de permettre aux jeunes de découvrir le monde du cinéma.

 

"Dans ce pays, nous manquons des espaces culturels. Alors, si, on a ce genre d’espaces, cela ne fera que raviver le développement du cinéma", se réjouit-il.

 

Depuis le 23 novembre, le village de la biodiversité est devenu le temple du cinéma mauritanien, un banquet où on peut manger et boire mais aussi un objet de curiosité.

 

"Je suis en train de découvrir le village de la biodiversité. Je viens tout juste d’arriver", confie un visiteur, l’œil fixé sur l’un des tableaux de l’exposition "5O mots pour 5O ans" qui donne la parole à des individus anonymes ou connus exprimant leurs points de vue sur les cinquante ans d’indépendance de la Mauritanie.

 

A quelques mètres de là, Robert Verner, un français d’origine, croisant ses deux bras, promène son regard sur l’exposition "5 cinéastes pour 5O ans". Il vit à Nouakchott depuis 3O ans et habite juste derrière le village de la biodiversité. Il connait cette place depuis toujours. Dès qu’il a commencé à en parler, ses yeux se sont vite emplis de souvenirs et d’émerveillement. "Je vois que cette place a été complètement rénovée. Il y’a des tentes, des arbres…Il y’a la foule. Je trouve cela extraordinaire. Pour la suite, il faudra que je revienne avant la fin de la semaine au jour", confie cet homme.

 

"Nos cinéastes ont vraiment de l’imagination. Le site est superbe. Quand je vois un puits comme ça, des photos affichées comme ça de nos réalisateurs et de nos pionniers, je suis éberlué. La Maison des Cinéastes nous a convaincus qu’on peut tourner des bobines dans ce genre d’espace propre sans pour autant affecter la nature", témoigne Bios Diallo. "Je trouve que c’est une bonne combinaison entre le cinéma et la protection de la nature", complète ce chargé de communication au Ministère de la Culture, de la Jeunesse et des Sports.

 

Babacar Baye Ndiaye

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27 novembre 2010 6 27 /11 /novembre /2010 18:24

Taki-Ould-Abdel-Haye.JPGComment jugez-vous l’émergence d’une nouvelle génération de jeunes réalisateurs mauritaniens ?

 

Je suis très enthousiaste. Il faut former, créer des réalisateurs. Plus il y’a des réalisateurs, plus il y’a de nouveaux talents. On incarne aussi le cinéma, on crée l’envie chez les gens. Quand il y’a l’envie, il faut créer des réalisateurs.

 

Au passage, je salue et j’encourage l’idée de la Maison des Cinéastes qui a créé ce noyau de réalisateurs qui vont porter haut dans l’avenir le cinéma mauritanien.

 

Sur le plan thématique, avez-vous ressenti de la haute facture dans ces films?

 

Mais, il y’a de la haute facture ! La nuit de l’ouverture de la 5e édition de la Semaine Nationale du Film, l’élite culturelle de la Mauritanie, la crème de nos hommes de culture étaient là. Il y’avait un public fou qui avait envie de voir ces images qui parlent de nous. Cela prouve que les jeunes réalisateurs font intéressent. Je pense qu’il faut toujours rêver. En art, il faut rêver ! La Maison des Cinéastes nous aide et nous pousse toujours à rêver. Je suis sûr que d’ici 1O ans, on aura un cinéma mauritanien compétitif dans les salons culturels internationaux. 

 

Comment trouvez-vous la Senaf ?

 

Dans ce pays, nous manquons d’espaces culturels. Nous remercions la Maison des Cinéastes d’avoir crée la Senaf pour donner l’occasion à tout celui qui veut voir du cinéma, de rencontrer des hommes de culture et d’échanger avec eux. Je trouve que la Senaf est une bonne idée. J’ai toujours dit à mon ami Abderrahmane Ahmed Salem que la Culture en Mauritanie est une affaire d’hommes. Ce n’est pas une affaire d’Etat. Il l’a tout de suite compris et il s’est lancé dans ce projet.

 

Propos recueillis par

Babacar Baye Ndiaye

 

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27 novembre 2010 6 27 /11 /novembre /2010 18:12

Mohamed BouharyJ’ai été agréablement surpris par la production des jeunes réalisateurs mauritaniens. Et, croyez-moi, ce n’est pas par politesse que je le dise. Je me dis que moi, quand j’avais leur âge, je n’avais pas ce qu’ils ont fait. Ils ont un très bon niveau pour des premiers films.

 

Faire cela dans un pays comme la Mauritanie, où il n’y a pas de culture cinématographique, de programmes scolaires liés au cinéma ou à l’art en général, d’activités intenses très développées, rien que de la culture télévisuelle, c’est vraiment magnifique. Il y’a vraiment de l’espoir et surtout que la vidéo est un moyen de production très léger que tout le monde peut avoir et faire des choses très chouettes avec.

 

Alors qu’avant la vidéo, il n’y avait que de la pellicule qui coûtait énormément cher. En Afrique, il n’y a que le Maroc, l’Egypte et l’Afrique du sud qui ont des labos de pellicule. Aujourd’hui, je crois que les jeunes réalisateurs sont en train vraiment de profiter des bienfaits de la vidéo avec l’appui de la Maison des Cinéastes.

 

Propos recueillis

Par Babacar Baye Ndiaye

 

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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 06:32

2-copie-1.JPGOn est de plains pieds dans la 5e édition de la Semaine Nationale du Film (SENAF). Ce rendez-vous cinématographique est porté par la Maison des Cinéastes. Avant d’être une référence dans le domaine du cinéma au Maghreb et en Afrique subsaharienne, la Maison des Cinéastes est avant tout une histoire, celle d’un homme : Abderrahmane Ahmed Salem.

 

La Maison des Cinéastes dont le slogan est de rapprocher les hommes et les cultures à l’image de son fondateur a été créée en 2002 par Abderrahmane Ahmed SALEM puis parrainé en 2003 par l’auteur de "Bamako" Abderrahmane Sissako.

 

Depuis sa création, la Maison des Cinéastes n’a cessé d’œuvrer à créer une culture et une industrie cinématographiques en Mauritanie à travers ses programmes de formation, de production, de diffusion et d'archivage. Au fil des ans, cette maison dont l’objectif est de solliciter la conscience cinématographique des mauritaniens, s’est imposée grâce au dynamisme de son équipe nonobstant les difficultés qu’elle rencontre.

 

Plus qu’un haut lieu de la promotion du cinéma mauritanien, la Maison des Cinéastes fait aujourd’hui figure de symbole, d’engagement et de perspicacité. C’est ainsi que la SENAF qui est l’un des évènements les plus médiatisés en Mauritanie mais également qui draine du

 

Cet évènement culturel convivial réunit des spectateurs divers et variés autour du même écran. Chaque film, débat devient une opportunité de rassembler les gens et de faire naître chez eux des questions et l’envie d’y répondre en échangeant avec son voisin qu’il soit wolof, toucouleur, soninké ou beïdane! .

 

Chaque année, à travers cette manifestation, la Maison des Cinéastes affiche de nouvelles ambitions et met à l’honneur des œuvres de jeunes cinéastes mauritaniens qui feront certainement la fierté de leur pays à l’image de Med Hondo et d’Abderrahmane Sissako. Actuellement, la Semaine Nationale du Film semble avoir pris de l’assaut.

 

Très tôt, à la Maison des Cinéastes, on a compris que l’image faisait partie de l’histoire des peuples et des nations. Aujourd’hui, cette manifestation devient de plus en plus un réceptacle du renouveau et de promotion du cinéma mauritanien encore balbutiant. Depuis la 4e édition, la Semaine Nationale du Film a changé de figure. Mohamed Ould Idoumou a remplacé Abderrahmane Ahmed Salem. Comme quoi, à la Maison des Cinéastes, nul est indispensable. Tout le monde peut s’émanciper.  Eh, oui !

 

Babacar Baye Ndiaye

              

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24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 14:10

Abderrahmane-Ahmed-Salem.JPGLa 5e édition de la Semaine Nationale du Film (SENAF) qu’organise la Maison des Cinéastes chaque année s’est ouverte mardi 23 novembre au soir pour sept jours par une prestation musicale de Mohamed El Meidah, Samba Traoré, Aida Diaw et Fama Mbaye qui devait être suivie par une projection des films de la Senaf 2009 et des mini spectacles de musique de la wilaya de Hodh Chargui et de Hodh Gharbi.

 

Avant le coup d’envoi de la cérémonie d’ouverture, Abderrahmane Ahmed Salem, directeur de la Maison des Cinéastes, a fait visiter Cissé Mint Cheikh Ould Boide (Ministre de la Culture, de la Jeunesse et des Sports) et Bamba Ould Dramane (Ministre du Tourisme) l’exposition dédiée à Med Hondo, Abderrahmane Sissako, Sydney Sokhna, Hamam Fall, Mohamed Ould Saleck.

 

Durant le festival, les spectateurs pourront voir les films en compétition réalisés par des jeunes mauritaniens. Le festival mettra en exergue des personnalités, à travers une exposition, exprimant leurs points de vue sur les 50 ans d’indépendance de la Mauritanie.

 

cisse-mint-cheikh-ould-boide.JPGCôté compétition, la sélection officielle compte 9 courts-métrages de 6 mn dans la catégorie "Parlez-vous la langue image" et 10 longs-métrages dans la catégorie "Compétition Doc".

 

Les prix seront décernés le vendredi 29 novembre au village de la biodiversité, site officiel de la Senaf, durant la cérémonie de clôture.

 

En outre, il est prévu dans l’agenda de la Senaf des projections de films hors compétition, des rencontres, des ateliers de formation en image, montage, écriture et photo. L’année dernière, le jury avait primé Zéine Abidine Ould Mohamed pour son film "Mon ami disparu" qui avait pour toile de fond l’enrôlement des jeunes par Al Qaeda.

 

Babacar Baye Ndiaye

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22 novembre 2010 1 22 /11 /novembre /2010 15:22

DSCN5303.JPGLa direction de la Semaine du Film (Senaf) a dévoilé lundi matin, dans un point de presse, la programmation de la 5e édition de ce rendez-vous cinématographique qui aura lieu du 23 au 29 novembre 2010 à Nouakchott.

 

La Senaf 2010 ouvre ses portes ce mardi à 19h avec la cérémonie d’ouverture au village de la biodiversité située en face du musée national suivie d’une performance de Mohamed El Meidah, de la projection des films de l’édition dernière, de mini spectacles de musique des wilayas du Hodh Chargui et du Hodh Gharbi.

 

Cette année-ci, contrairement aux années précédentes et malgré une programmation ambitieuse et le soutien continu de l’Ile de France, de la Coopération espagnole et de la Communauté Urbaine de Nouakchott, on n’a pas véritablement senti un véritable engouement autour de la Senaf qui, pour certains, n’est plus ce qu’elle était.

 

Mais, du côté de la direction de la Semaine Nationale du Film (Senaf), on ne semble pas percevoir ce début d’essoufflement. "La Senaf n’est pas à bout de souffle. Elle n’est pas en aux troubles", a assuré Mohamed Ould Idoumou, directeur de la Semaine Nationale du Film(Senaf).

 

"La Senaf 2010 a eu des soucis par rapport à son calendrier qui a été déprogrammé après le souhait de la Commission Nationale Préparatoire du Cinquantenaire. En plus de cela, la Senaf de cette année coïncide avec une période où il y’a énormément de manifestations. On n’a pas senti une baisse de l’engouement autour de la Senaf. Par contre, ce qu’on a senti, c’est un manque de communication", a-t-il expliqué.

 

Babacar Baye Ndiaye

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