Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 12:15

soyawatt2-1873.JPGIl y’a des spectacles de concert où l’on repart plein de bonheur et de réjouissances. Où la musique haletante vous entraine dans une dynamique à couper le souffle, sans vous laisser un moment de vous détourner.

Le concert de l’artiste sénégalais, Konan, ce 6 octobre, à l’Institut Français de Mauritanie (IFM) fait exactement partie de ces moments de distraction où l’on ne sent pas le temps s’effilocher. Né au Sénégal, de parents maliens, ce trentenaire ex-membre de Kool Afia et choriste d’Abdou Guitté Seck, a décidé de se fixer, depuis le début de l’été 2011, en Mauritanie qu’il a d’abord découvert en écoutant la musique de Maalouma Mint Meydah, la diva des sables.

Le premier disque de Konan est sorti en juin 2010. Dans cet album, il se construit un style qui fait penser à Bob Marley, Phil Collins, Michael Bolton, Dire Straits, Johnny Clegg, Lokua Kanza, Meiwey…Comme à l’image de sa musique, Konan est un artiste underground.

Ses chansons ont une dimension spirituelle. Sa voix engorgée porte une sonorité musicale hors des sentiers battus, une voix affranchie de toute imitation qui est le résultat d’un parcours artistique de 15 ans. A 31 ans, le besoin d’un nouveau départ a excité ce descendant de Soundiata Kéita a poussé irrésistiblement les portes de la Mauritanie.

Depuis qu’il est en Mauritanie, Konan a aligné une vingtaine de soirées entre la Médina, Capricorne et l’Hôtel Iman. Après une carrière discrète menée au Sénégal, Konan veut désormais partir à la conquête de la reconnaissance internationale, muni de sa voix et de sa guitare qu’il ne quitte que pour dormir.

Babacar Baye Ndiaye pour Cridem

 

Partager cet article

Repost 0
Published by Babacar Baye Ndiaye dit - dans Musique sénégalaise
commenter cet article

commentaires