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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 17:50

Bana-Corelc-Babacar-Baye-Ndiaye.JPGLa jeune styliste Bana Corel a présenté jeudi 25 octobre sa nouvelle collection, Weltáre - la Joie, de prêt-à-porter pour homme et femme, à la Galerie Zeinart Concept. Comme à chacune de ses sorties, Bana Corel ne déroge pas à la règle de l’innovation.

Agée de 27 ans, Bana Corel a été révélée au public en avril 2011, à l’Institut Français de Mauritanie (IFM), lors de la IIe  édition du Festival Libr’Art organisé par le Collectif des jeunes artistes plasticiens mauritaniens, M-Art. Depuis, elle a fait du chemin. La prochaine étape ? "C’est Paris", dit-elle, tout en soulignant que "je ne suis pas pressée".

Robe mbabass, robe mille couleurs, haute soie ou volante, robe boubou, robe bustier…Même si les accessoires dégagent un parfum de provocation, ils n’ont rien de frontal ni de suggestif. Il est surtout question de faire scintiller les yeux, de sortir du carcan de l’enfermement, de se faire plaisir. On y retrouve évidemment toutes les couleurs et les goûts pour donner du relief à ces tenues qui mêlent ouverture d’esprit et enracinement.

Soirées, cocktail, sorties à la plage…Tout est prévu dans cette nouvelle collection de Bana Corel pour changer une allure.  "Cette robe, par exemple, on ne peut pas la porter n’importe où. Il y’a des lieux pour la porter", explique Bana Corel. Avec elle, la mode se met à l’heure du glamour, comme à son image. Et, si vous voulez être dans la peau de Bana Corel, faîtes un tour à la Galerie Zeinart Concept, avant le 11 novembre.

Babacar Baye Ndiaye

Crédit article © Cridem  

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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 17:30

lions_defile_k_acc.JPGVendredi soir, lors de la soirée de gala annuelle organisée par la Rose des Sables de Nouakchott du Lions Club International, les stylistes Rella K et Samba Kéita dit Pékosse ont présenté,  à l’hôtel Atlantique de Nouakchott, leurs dernières créations.

Celles-ci ont été portées par des mannequins de la place qui ont su merveilleusement les mettre en valeur sous le regard admiratif du charmant public qui a répondu par des salves d’ovations pour exprimer son emportement.

Les créations de Rella K et de Samba Kéita dit Pékosse faites à base de tissus africains comme le pagne tissé, le basin, le voile qui ont littéralement émoustillé le public.

Découvrez plutôt l’iirésistible travail fait par les stylistes Rella K et Samba Kéita dit Pékosse qui prépare déjà la 5e édition de l’évènement Arc-en-ciel prévu à la fin du mois de mars avec les photos les plus belles où se disséminent de grands noms du mannequinat mauritanien comme Ablaye Diamé, Ndèye Sow, Néné Sakho, Awa Kane, Mama Niasse, Abdoul Dia et Salimou. Ceux-ci ont fait un défilé remarqué lors de cette soirée de gala annuelle de la Rose des Sables de Nouakchott.

Le défilé s’est fait avec la participation du styliste Karim Cissé qui est venu donner un coup de main à Rella K et Samba Kéita dit Pékosse. Pour visualiser les photos, cliquez sur ce lien: www.cridem.org/C_Info.php?article=626490

Babacar Baye Ndiaye

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28 janvier 2012 6 28 /01 /janvier /2012 16:40

fatima_acc.jpgLa beauté mauritanienne s’exporte au Canada, à Montréal, par le biais de Fatima qui a décidé de se lancer dans la course pour l’élection de Miss Afrique Montréal qui est un concours qui vise à faire découvrir aux Montréalais la culture de l’Afrique et la beauté de ses femmes.

La première édition de Miss Afrique Montréal de 2011 a été remporté par Gabriela Clesca Vallejo, originaire de la République Démocratique du Congo (RDC). La désignation de son héritière aura lieu le 11 février 2012 au Centre Pierre-Péladeau de Montréal. Fatima va concourir avec 13 autres belles filles originaires du Burundi, de la Guinée Conakry, du Rwanda, du Cameroun, du Maroc, du Sénégal et du Burkina Faso.

Babacar Baye Ndiaye

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3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 14:40

maritoLa styliste mauritanienne Sira Diawara participera au Concours International des Tops Models Noirs qui se déroulera du 7 au 8 octobre 2011 en Côte d’Ivoire, a-t-on appris dimanche matin.

 

Pendant deux jours, le Black Models Awards réunira 20 Tops Models, 10 stylistes et 10 pays africains dont la Mauritanie. Le Black Models Awards est organisé par Pulsart Event, première agence internationale de promotion des arts, de la culture et du tourisme en Côte d’Ivoire.

 

L’ambition du Black Models Awards est "de valoriser les créations nouvelles des stylistes et accessoiristes", a expliqué Jeff Koissy, chargé de Production et Responsable Communication et Marketing à Pulsart Event.

 

"Il paraît plus qu’important pour nous, promoteurs de mannequins de créer des plateaux d’expressions scéniques, permettant à ces jeunes talents noirs, d’exprimer leurs compétences afin de les promouvoir sur le marché mondial car, dans ce domaine aussi, le noir a son mot à dire comme dans la couture, la coiffure, la musique, le cinéma et le football", a-t-il ajouté.

 

Sira Diawara a déjà participé aux 10 ans de la Mode Africaine, à Dakar, en décembre 2010, où elle avait représenté la Mauritanie.

 

Babacar Baye Ndiaye dit leducdejoal

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7 mars 2011 1 07 /03 /mars /2011 21:43

soyawatt-6735.JPGLes vêtements de marque fabriqués par des mains étrangères ont toujours inondé la Mauritanie. Signe des temps, des vêtements de marque portent désormais la signature de jeunes mauritaniens.

 

La folie des vêtements de marque s’est emparée de la jeunesse mauritanienne et pourrait connaître un essor surprenant d’ici quelques années. D’ores et déjà, des jeunes à l’image d’Alioune Fall et Malick Konaté, passionnés et créatifs, se sont lancés dans la fabrication de vêtements de marque.

 

Ils viennent de créer d’ailleurs leur première ligne de vêtements sous la marque Nek Niit 6 Theme. Cette marque qui veut se faire une place de choix sous le soleil de la capitale, Nouakchott, a présenté le 17 février 2011 sa première collection de vêtements de marque à l’hôtel T’Feila de Nouakchott. Pour ce défilé, la marque Nek Niit 6 Theme a dévoilé ses toutes premières créations qui ont séduit le public.  

 

La marque Nek Niit 6 Theme habille des célébrités du monde du rap comme Lamine Cheikh Bâ, Ousmane Sow et Mar Bâ de Diam Min Tekky, Racine Dia alias RJ Originale Ngal Poulal, Mister X, Malick Sy alias Lick Man du collectif Be One Science, Djibril Abdoul Diop de Target-Prod.

 

Alioune Fall et Malick Konaté prévoient d’organiser au mois d’avril prochain deux concerts de rap qui donneront, à nouveau, l’occasion de découvrir, autour d’une exposition et de défilés, les vêtements de la marque Nek Niit 6 Theme.

 

Babacar Baye Ndiaye pour Cridem

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7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 14:30

0-copie-2.JPGPour réussir son défilé de mode, ce jeudi, Samba Kéita dit Pékosse est allé pioché des mannequins mauritaniens habitués de ce genre de rendez-vous et l’artiste sénégalais Salam Diallo pour animer la soirée.

 

Celui-ci, dans la première partie de son spectacle, ne se gênera pas de couper l’herbe sous les pieds des journalistes, des photographes et les cameramen présents, en leur sommant, sur un ton arrogant, de ne pas prendre des images ni de filmer.

 

Autour des tables, un kaléidoscope de personnes déguste tranquillement le buffet proposé par le restaurant Capricorne qui accueille la 4e édition de l’évènement Arc-en-ciel. C’est un énorme pari qu’a fait Pékosse en organisant ce défilé de mode dans un pays où encore la création de mode se heurte à la tradition et aux tabous vestimentaires.

 

Dans les coulisses, les mannequins qui doivent défiler s’affairent sous les yeux de Moussa Cissé et de Marito qui vont ouvrir le défilé de mode pour présenter leurs collections. A quelques mètres de là, l’initiateur de l’évènement Samba Kéita dit Pékosse effectue des va-et-vient interminables. "Je suis stressé", lance-t-il, puis se retourne pour donner des instructions aux mannequins.

 

Visiblement, il a du mal à contenir l’émotion et la pression de son défilé de mode qui a drainé peu de monde. Signe que les temps n’ont pas encore changé en Mauritanie dans le domaine de la mode, loin d’être encore considérée comme une denrée de première nécessité.

 

A la fin des défilés, les mannequins font leur retour sur la scène, tout souriants et serrés les uns contre les autres, sous les ovations nourries du public. Pour Samba Kéita qui s’est dit heureux et honoré, tout cela montre "que la mode a de l’avenir en Mauritanie" mais regrette toutefois "que les mauritaniens soient encore enfermés" et "ne s’intéressent pas trop à la mode".

 

"Tenir un défilé de mode à Nouakchott, c’est déjà une victoire !", s’est réjoui Pékosse. "Avec ce défilé, c’est toute la mode mauritanienne qui est mise en valeur et cela fait plaisir", ajoute-t-il. Au total, il a présenté une vingtaine de modèles de ses dernières créations.

 

Quelques minutes, plus tard, Salam Diallo marque son retour parmi le public. Il accorde, le temps d’un morceau, aux journalistes, photographes et cameramen d’immortaliser les moments de son spectacle. Puis, à nouveau, il interdit à tout le monde y compris ses fans de photographier ou de capturer des images quitte à ce que la soirée se termine en queue de poisson.

 

"S’il vous plaît, arrêtez de photographier et de filmer. Ce morceau fait partie d’un nouveau répertoire qu’on a accompagné d’une nouvelle danse", dit-il.

 

A notre grande surprise, qu’est-ce qu’on entend : son morceau Mima qui a connu un faible succès auprès du public sénégalais. On voit ses danseurs qui trépignent aux rythmes de Youza, la nouvelle danse qui fait fureur actuellement au Sénégal et que Salam Diallo a prétendu créer. Alors, Salam Diallo a-t-il voulu prendre ceux qui étaient présents à cette soirée pour des moutons de panurge ?

 

Babacar Baye Ndiaye pour Cridem

 

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 18:50

pecosse_assane_ndiaye_1-copie-2.jpgLa 4e édition d’Arc-en-ciel organisé depuis 2008 va se dérouler du 3 au 5 février prochain, a-t-on appris auprès de son initiateur, Samba Keita dit Pécosse.

 

Au menu du programme de cet évènement qui a connu des succès lors des éditions précédentes, une présentation par Pécosse de sa collection 2011 sur le port vestimentaire, les colliers et le voile. Les cérémonies de gala se dérouleront à Nouadhibou pour le 3 février et à Nouakchott pour les 4 et 5 février.

 

Il est également prévu, annonce Pécosse, des défilés de mode avec la participation d’Amina Créations (Mauritanie) qui présentera, elle aussi, sa collection de tenues traditionnelles, de la Maison du Lin du Sénégal et de Marito, propriétaire de Rimstyle. La tête d’affiche de cette 4e édition de l’Arc-en-ciel sera la styliste d’origine sénégalaise Collé Ardo Sow.

 

Les dîners de gala seront animés par l’artiste sénégalais Assane Ndiaye en plus d’artistes associés à l’évènement comme Ousmane Gangué et Bad’s Diom.

 

En dehors de ce côté festif, cet évènement a pour objectif de participer à la vulgarisation du stylisme mauritanien, d’attirer les jeunes à pratiquer ce métier, de contribuer à l’enrichissement et au divertissement des populations sur l’importance du stylisme, attirer l’attention des décideurs et des intervenants sur l’importance de la création locale et enfin encadrer, éduquer et orienter les jeunes talents, a expliqué Samba Kéita dit Pécosse.

 

Samba Keita dit Pécosse a indiqué qu’une partie des recettes qui seront récoltées au dîner de gala à Nouadhibou, le 3 février, sera destinée aux enfants talibés qui sont dans certaines mahadaras de Nouadhibou et de Nouakchott.

 

Babacar Baye Ndiaye pour Cridem

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17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 18:49

Aziz-Fashion.jpgIl n’est plus à présenter dans le milieu de la mode Africaine. Aziz Fashion est un homme de classe qui prend beaucoup de risque en matière vestimentaire. Propriétaire du label « Ziz Fashion », il confectionne des colliers de perles  qui ont connu un franc succès dans les milieux du Show-biz africain et dans le monde. Sa clientèle est constituée en général de stars du ballon rond comme Drogba, Etoo, Ronaldinho, etc...

 

Dans cet entretien  qu’il nous accorde, le créateur dévoile les secrets de ses  bijoux et ses projets futurs pour la mode mauritanienne et la mode   africaine en général.

 

Quand on évoque le nom Ziz Fashion, on pense très souvent à vos colliers de perles. Pouvez-vous nous en dire plus ?

 

A. F. : Les colliers de Ziz Fashion sont faits à  base de pierres précieuses  qui viennent de Dubaï, de l’inde et de la Mauritanie. Je suis en contact avec des scientifiques qui me font des propositions de choix. Ensuite je l’adapte  à mon concept. Je m’inspire un peu des chapelets de mes grands parents mauritaniens. Cela me donne une idée  à 100%, pour prendre le concept que je dois faire, chaque collier a son propre style, sa référence, et son nom.

 

Donc les colliers sont de votre propre  création ?

 

Bien sûr que  c’est de ma propre création ! Chaque collier confectionné est griffé ZF. Il faut savoir que Ziz Fashion a sa touche personnelle. ZF a breveté  ses colliers à Yaoundé au  Cameroun, à Paris à l’Institut National de la Propreté Industrielle. Aujourd’hui,  je vois des gens qui copient ma création, mais je me dis que c’est bien car cela prouve que mon travail est très apprécié.  Dieu Merci.

 

Revenons à vos colliers, vous avez une clientèle plutôt jet set on dirait ? Comment avez-vous fait pour rencontrer tous ses stars du ballon rond ?

 

(Rires)….Ma grand mère avait l’habitude d’arborer des bijoux. Un jour, j’en ai confectionné un, je l’ai mis et je suis allé dans une cérémonie. Là des joueurs comme Pape Malickou Diakhaté, Fadiga et Didier Drogba l’ont vu, l’on aimé et m’en ont commandé. Tout joueur aimerait avoir des accessoires. J’ai vendu un collier qui vaut 1 million à Kader Keita. J’ai aussi vendu des colliers à Ronaldinho pour plus de 3 millions de francs. J’ai décroché le jackot avec Eto, qui  m’a acheté une collection de colliers. Ma clientèle ne se limite pas seulement aux stars du ballon rond, mes colliers intéressent aussi la jet-set sénégalaise, camerounaise, ivoirienne, Mauritanienne, parisienne  etc…

 

Pourquoi vouloir confectionner des colliers  et pas des habits ?

 

C’est mon style personnel. J’adore les bijoux, d’autant plus que je suis « fashion ». Mais Je ne me limite pas uniquement  aux colliers. Je fais aussi dans le vestimentaire avec une collection de boubous  traditionnels assortis à leurs babouches, des créations de robes à  base de voiles mauritaniens … j’ai participé à plusieurs défilés partout dans le monde par exemple  le Fashion Week de New York, Miss francophonie à Washington DC, au défilé  de la fondation Didier Drogba à Londres, le Fashion Week de Feder Moda en Italie, le «  Annuel Show Week » au Cameroun, et  Tendance Party à Abidjan etc. J’ai un calendrier très chargé pour les mois à venir.

 

Pouvez-vous nous parler de votre calendrier aussi chargé ?

 

Je prépare un défilé privé en Lybie, au Mali pour la Miss Cinquantenaire 2011. Après, je dois organiser la première édition du Festival des cultures en Mauritanie en novembre,  pour valoriser la culture et la mode mauritaniennes. Je serai aussi à Dubaï pour un défilé privé de colliers et je me prépare pour le Fashion Week à Miami.

 

A vous entendre parler, on se dit qu’Aziz Fashion a presque fait le tour du monde. Avez-vous des Distinctions ?

 

(Il se frotte les mains)Vous savez, j’ai été désigné meilleur collectionneur de colliers en 2009 par l’agence Casting Dakar. Je fais partie des tops 10 des hommes les plus stylés de l’année 2010 selon le journal B-Tendance d’ Abidjan. Je fais aussi partie  des 100 personnes qui font bouger la Mauritanie d’après le journal Mauritanie 1.

 

Vous évoquez souvent la Mauritanie pourquoi ?

 

Mais parce que je suis né en Mauritanie. J’ai grandi dans ce pays auprès de mes parents. Je  suis venu au Sénégal en 2006 pour suivre une formation en comptabilité. Mais j’ai ensuite débuté la mode en 2007. Ce n’est pas pour rien qu’on me nomme  ambassadeur de la mode mauritanienne. D’ailleurs j’en profite pour remercier le peuple mauritanien  mais surtout le président Mohamed Ould  Abdel Aziz  et à l’ensemble de son gouvernement. Sans oublier tous ceux qui m’ont aidé de près ou de loin.

 

Et quelles sont vos ambitions pour votre pays ?

 

Mon objectif aujourd’hui est de faire de Nouakchott le nouveau pôle de la mode africaine. Je veux aussi faire connaître la touche culturelle mauritanienne de la mode  internationale et contribuer au développement social économique et touristique de mon pays natal.

 

Source : SENEWEB

 

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25 décembre 2010 6 25 /12 /décembre /2010 21:02

Moussa-Cisse.JPGCridem : Comment êtes-vous venu à la mode ?

 

Moussa Cissé : Je suis arrivé à la mode très jeune. Depuis presque l’âge de 20-22 ans, je me suis lancé dans la mode. A cause de ma mère. Elle est teinturière. Très jeune, je l’ai vue faire, travailler le tissu africain, créer des choses. Je me suis alors dit pourquoi pas, nous aussi, on crée des choses, on ne pense pas à développer le tissu africain.

 

C’est pour cette raison, j’ai épousé la mode par la suite. J’ai commencé à exposer mes créations à l’ambassade de France, d’Allemagne, du Royaume d’Espagne…qui se trouvent en Mauritanie.

 

En 1998, vu qu’en ce moment, ce n’était pas très développé et très dur de le faire en Mauritanie, j’ai décidé d’aller en Europe. Je vis là-bas où j’exploite mon métier.

 

Cridem : Quelles sont les raisons exactes qui vous ont poussé à vous installer en France ?

 

Moussa Cissé : Elles sont nombreuses. C’est des raisons de réussite, de tout. En tant qu’artistes mauritaniens qui vivent ailleurs, on veut toujours revenir dans notre pays. Parfois, quand on voit le Sénégal ou d’autres pays sur certaines rencontres, cela fait très mal de ne pas y voir la Mauritanie. Ici, il n’y a rien qui bouge. Il n’y a rien du tout. Il y’a toujours des antécédents. Il y’a toujours des problèmes. D’où mon installation en France.

 

Cridem : De nos jours, il est encore difficile pour un jeune mauritanien de développer ses projets qui ont attrait notamment à la mode. Qu’est-ce que vous ressentez ?

 

Moussa Cissé : Aujourd’hui, cela commence à bouger un petit peu mais pas comme on veut. Franchement, on fait avec. Vous voyez, ce soir même, j’ai fait tout cela par mes propres moyens. C’est vrai que j’ai eu des parrains comme Ahmed Ould Hamza et Ndiaga Dieng qui m’ont soutenu de leurs propres moyens et des marraines comme madame Mangane et Madame Kane. Ils ont tout fait de leur mieux pour m’appuyer.

 

Ce n’est pas facile d’organiser un défilé de mode en Mauritanie. Ce que nous demandons aux autorités, c’est de nous aider, de nous montrer le chemin mais pas celui qui nous décourage. On a aujourd’hui un Président de la République qui aime bien la culture. La dernière fois, il s’est déplacé jusqu’à Dakar pour assister à l’ouverture Du 3e Festival Mondial des Arts Nègres. Là, ça fait plaisir. Aujourd’hui, on peut avoir le courage, la force et la conviction de revenir dans notre pays et de travailler comme on veut chez nous.

 

Propos recueillis par Babacar Baye Ndiaye

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25 décembre 2010 6 25 /12 /décembre /2010 20:30

Les créations de Moussa Cissé sont à la hauteur du savoir-faire de ce jeune styliste d’origine mauritanienne. Pour la 2e édition de la Nuit de la Tradition, il a revisité ses collections modernes et traditionnelles.

 

Après 2007, Moussa Cissé est revenu dans son pays pour y organiser la 2e édition de la Nuit de la Tradition et présenter ses créations qui marient tradition et modernité, s’adressent aussi bien aux femmes qu’aux hommes. Ce jeune mauritanien qui vit actuellement en France travaille les bazins et les voiles.

 

Cette 2e édition de la Nuit de la Tradition qui a eu lieu ce 24 décembre à l’hôtel Halima a permis d’apprécier les nouvelles créations de vêtements de Moussa Cissé. Elle a été également une occasion de découvrir les collections de colliers de Marito Rimstyle Diawara et de Samba Keita dit "Pékosse". Leurs créations s’inspirent de la culture et de la tradition mauritanienne pour en faire ressortir toute la richesse.

 

Cette soirée de gala a été animée par l’artiste malienne Halima Damba avec la participation d’Ousmane Gangué et de Bad’s Diom.

 

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